Environnement, nature, climat
Test 2
Comment préserver la biodiversité
00:00:01:17 – 00:00:16:06
Intervenant 1
Franceinfo 22 mai Aujourd’hui, c’est la Journée internationale de la biodiversité. La faune, la flore qu’il faut préserver. Nous voyons ça dans franceinfo junior avec les Sims deux de l’école Louis Blanc à Paris et surtout avec vous. Julien Perrault Bonjour.
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Intervenant 2
Bonjour !
00:00:16:20 – 00:00:34:22
Intervenant 1
Vous alerté depuis des années sur ce sujet, vous avez même créé un magazine quand vous étiez enfant pour en parler. Ce magazine, il existe encore, il s’appelle La Salamandre. Il y en a même trois, mais on va les présenter dans quelques minutes. Je cite par ailleurs votre livre qui vient de sortir Une vie pour la nature ou vous raconter cette histoire.
00:00:34:24 – 00:00:40:01
Intervenant 1
Je vous propose de commencer par répondre à Nina au sujet de cette journée internationale.
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Intervenant 3
Qui organise cette fête et ce qu’elle se passe tous les ans.
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Intervenant 1
Il faut voir ça comme une fête en tout cas.
00:00:46:10 – 00:01:08:05
Intervenant 2
Oui, bien sûr, c’est cette journée qui est organisée par l’Organisation des Nations Unies qui fédère tous les pays sur terre. Et c’est une journée importante parce que la biodiversité, c’est vraiment notre source de vie. C’est ce qui fait que que tu as à manger, que tu as à boire alors que tu peux respirer de l’air pur. Que les agriculteurs qui produisent ta nourriture et une terre qui soit fertile.
00:01:08:07 – 00:01:16:14
Intervenant 2
Donc la biodiversité, c’est vraiment la source de notre vie. Et c’est important qu’une fois par année, il y a une journée, on s’en souvienne parce que c’est de biodiversité. Elle est en danger. Est ce.
00:01:16:14 – 00:01:22:19
Intervenant 1
Que vous, avec les équipes de La Salamandre, vous organisez quelque chose dans ce contexte de cette journée.
00:01:22:21 – 00:01:28:11
Intervenant 2
Et avec nos revues, nos livres, nos films pour nous, en fait, la journée de la biodiversité, c’est tous les jours de la vie.
00:01:28:11 – 00:01:29:10
Intervenant 1
Une question d’Achille.
00:01:29:10 – 00:01:32:00
Intervenant 3
Pourquoi vous vous intéressez à la nature ?
00:01:32:02 – 00:01:36:16
Intervenant 1
En voilà pour poser les bases. Qu’est ce qui vous a donné ce regard particulier sur la nature ?
00:01:36:21 – 00:01:55:06
Intervenant 2
En fait, c’est venu vraiment très naturellement, c’est le cas de le dire. J’ai grandi à la campagne et j’ai observé tout autour de moi des fleurs, des insectes, des oiseaux. J’ai été bouleversé par la beauté de tous ces êtres vivants. Et en même temps, j’ai très vite réalisé à quel point cette nature, on la détruisait déjà à l’époque, Tout autour de moi.
00:01:55:08 – 00:02:02:10
Intervenant 2
Et voilà, ça m’a rendu triste et j’ai eu envie de faire quelque chose de positif. Et c’est pour ça que j’ai créé un petit journal à l’âge de onze ans que j’ai appelé La Salamandre.
00:02:02:16 – 00:02:12:23
Intervenant 1
Il y a eu une autre élève blanche qui demandait ce qui vous avait inspiré le plus de pitié dans la nature quand vous étiez petit. Mais ce n’est peut être pas ce sentiment là, non.
00:02:12:23 – 00:02:33:12
Intervenant 2
La pitié, c’est peut être pas la bonne émotion, mais beaucoup de tristesse, parfois de la colère quand on voit plein de grenouilles écrasées sur une route, quand on voit des haies qui sont arrachées, quand on voit, quand on voit des insectes qui disparaissent dans la campagne. Enfin. Gaïa Oui, j’ai essayé, je me suis dit bon, la tristesse, la colère, qu’est ce que je peux en faire de positif ?
00:02:33:12 – 00:02:34:11
Intervenant 2
Et ça m’a mis en action.
00:02:34:14 – 00:02:36:05
Intervenant 1
On va entendre Blanche justement.
00:02:36:05 – 00:02:48:06
Intervenant 3
Il y a certaines personnes quand ils ont un jardin dans leurs terres, quand ils voient des insectes, ils les tuent. Mais en fait justement, faudrait qu’on se dise que les insectes c’est grâce à eux que notre terre est bonne, c’est grâce à eux qu’on mange.
00:02:48:08 – 00:02:54:03
Intervenant 1
Par l’art. Effectivement, un exemple d’atteinte à la biodiversité, ce sont d’abord les insectes qui disparaissent.
00:02:54:05 – 00:03:22:22
Intervenant 2
Oui, alors je crois que je crois qu’elle a tout compris. C’est vrai que quand on dit insectes, on est tellement déconnectés du monde vivant que c’est juste un peu du dégoût, de la peur qui surgit. On a pas envie d’être piqué par une abeille par exemple, et on perd complètement à l’esprit cette notion que les insectes sont essentiels parce que justement ils pollinisent nos cultures, parce qu’ils fertilisent nos sols, et puis aussi parce qu’ils sont la base de l’alimentation de plein plein d’autres êtres vivants, dont énormément d’oiseaux par exemple.
00:03:23:01 – 00:03:27:10
Intervenant 1
Le problème, c’est qu’ils peuvent aussi manger nos récoltes à notre place.
00:03:27:12 – 00:03:39:07
Intervenant 2
Bien sûr. Alors c’est sûr qu’il y a toutes sortes d’insectes. Et les insectes, il y a les insectes. La culture est contre ceci. On doit, on va lutter. Mais c’est vrai que suivant ce qu’on utilise comme méthodes, si on tue tous les autres insectes, bah c’est la catastrophe.
00:03:39:09 – 00:03:42:07
Intervenant 1
Des remarques de Blanche à nouveau et de Kate.
00:03:42:09 – 00:03:59:17
Intervenant 3
Pour essayer d’aider la nature, on peut déjà diminuer les produits comme les sodas, les tout ce qui a beaucoup d’emballage et on peut essayer d’acheter en vrac, d’arrêter de les jeter par terre. Les déchets recyclés, mais par exemple, donner des vêtements à d’autres personnes.
00:03:59:17 – 00:04:04:06
Intervenant 1
Voilà quelques idées. Qu’en pensez vous ? Est ce que vous avez d’autres suggestions ?
00:04:04:08 – 00:04:18:18
Intervenant 2
Ah bah je trouve c’est génial. Quand j’entends des enfants qui ont des si bonnes idées et ça me donne, ça me donne de l’espoir et du courage pour la suite. C’est vrai, en fait, de manière générale, moins on consomme, moins on achète de choses. Déjà c’est bon pour notre porte monnaie et en même temps, c’est aussi bon pour la planète.
00:04:18:18 – 00:04:36:04
Intervenant 2
Parce que chaque fois qu’on voit que quelque chose est fabriqué, ça a un impact sur l’environnement et. Et peut être que ça pourrait être bien qu’on qu’on sorte un peu de cette folie de toujours acheter à acheter, acheter, acheter et que. Et que peut être aussi y a des choses plus belles qui peuvent, qui puissent prendre plus de place dans leur vie.
00:04:36:06 – 00:04:42:12
Intervenant 2
Le fait simplement d’être avec des gens qu’on aime, de passer du temps dans la nature par exemple, plutôt que de courir dans les magasins.
00:04:42:17 – 00:04:46:14
Intervenant 1
Ces petits gestes chacun à notre échelle, ça a vraiment du poids.
00:04:46:16 – 00:05:03:21
Intervenant 2
C’est très important parce que comme ça, on est aligné par rapport aux valeurs qu’on veut défendre. Ça a un vrai impact. Après, effectivement, c’est pas suffisant. Il faut aussi des changements au niveau de tout le système, au niveau des régions, au niveau des pays. Et malheureusement, on voit que là, au niveau politique, c’est pas facile.
00:05:03:23 – 00:05:05:01
Intervenant 1
Et on termine avec Nina.
00:05:05:04 – 00:05:11:08
Intervenant 3
Comment avez vous réussi à l’âge de dix douze ans à créer un magazine Humeur pareil ?
00:05:11:10 – 00:05:18:15
Intervenant 1
Alors c’est ce que vous racontez justement dans ce livre Une vie pour la nature. C’est vrai que c’est très impressionnant. À dix douze ans, on peut faire un magazine. Oui, alors.
00:05:18:16 – 00:05:36:01
Intervenant 2
Je raconte dans le livre et j’explique justement qu’à l’époque, on pouvait pas créer une chaîne YouTube ou un blog ou ou des podcasts. Donc j’y suis allée un peu à l’ancienne. Je les ai pris une vieille machine à écrire, j’ai commencé à écrire des textes de deux des choses que j’observais dans la nature, tout autour de moi. Et puis voilà.
00:05:36:03 – 00:05:38:23
Intervenant 2
Petit à petit.
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Intervenant 2
C’est comme ça que j’ai créé mon premier petit journal. Et puis ça a été beaucoup médiatisé en Suisse, où j’ai grandi. On m’a baptisé le plus jeune rédacteur en chef de Suisse. J’ai fait mes premières émissions de télévision à l’âge de douze ans et et donc j’ai vu mes abonnés. Et puis, petit à petit, la salle avance aussi développée en France et aujourd’hui on propose plein plein de choses justement pour les enfants et pour les adultes, pour mieux connaître la nature.
00:06:00:17 – 00:06:12:19
Intervenant 2
Et c’est toute l’histoire que je raconte dans ce livre. Une ville pour la nature qui raconte aussi plein d’histoires de d’oiseaux, de fleurs, de d’ours, de loups, de l’étoile de mer et plein de belles rencontres sauvages.
00:06:12:20 – 00:06:19:18
Intervenant 1
De quoi encourager les enfants à tenter de vous faire un peu de concurrence. Il y a beaucoup de possibilités dans la presse.
00:06:19:20 – 00:06:27:08
Intervenant 2
Absolument. Ça serait vraiment une très bonne chose. Plus on sera nombreux à défendre ces valeurs, plus on aura de chances aussi pour notre avenir à tous.
00:06:27:10 – 00:06:34:11
Intervenant 1
Il y a maintenant trois versions du magazine La Salamandre pour tous les âges. Finalement, on retrouve ça uniquement par abonnement.
00:06:34:11 – 00:06:41:04
Intervenant 2
Je crois absolument qu’il faut voir d’autres site internet. C’est pour des raisons environnementales en fait que nos revues ne sont pas disponibles en kiosque.
00:06:41:06 – 00:06:54:12
Intervenant 1
Merci Julien Perrault. Longue vie à La Salamandre ou Salamandre, que ce soit votre magazine ou bien l’animal. Merci aux élèves de l’école Louis Blanc à Paris et à Estelle Faure qui a recueilli leurs questions. Franceinfo Junior. C’est en téléchargement avec l’application Radio France